Froide, mais pas assez.
Finalement, 55% des français ont conservé assez d'intelligence dans leur cerveau délavé pour voter "Non" au référendum sur le Traité Constitutionnel européen. Lueur d'espoir : la machine à fabriquer des débiles ne marche plus. Enfin, pas ce coup-ci, en tout cas. Malgré la mobilisation intensive de toutes les forces de persuasion républicaines, la plèbe s'est exprimée.
Quel bonheur de contempler les mines défaites et renfrognées des abrutis du système, politiques et journalistes confondus, en ce soir du 29 mai 2005. Franchement, je n'osais pas y croire, mais c'est arrivé ! Sûr, les apôtres de la théorie du chaos vont continuer à dégueuler leurs discours insipides, à tenter de nous persuader que l'heure est grave. Le monde est ébranlé, l'Europe est en stand-by, à se demander si on pourra encore se nourrir demain !
Mais il ne faut pas rêver. La cohorte des bien-pensants réunis est déjà retombée sur ses pattes. Les crétins de service (Jean Daniel, Philippe Val, et autres intellectuels de haut vol) ont sans doute déjà des explications, des analyses, des prévisions - au passage, Jean Daniel... Tu me tutoies et moi, je t'emmerde. Surtout ce soir.
On stygmatise le vote : ce sont les extrémistes et les dissidents qui ont voté "Non". Pauvres âmes en détresse, incapables de comprendre où se trouve l'Intérêt Commun. Le peuple est idiot, il s'est fourvoyé, il a exprimé son ras-le-bol alors qu'on comptait sur lui pour sauver le monde libéral, et maintenant c'est la merde. Con de peuple, on devrait l'interdire.
Mais quelle joie d'entendre Chirac annoncer devant les chaînes de télé que la France conservera sa place au sein de l'Union, après avoir passé 2 mois à prédire le contraire. Et ce chez Sarko qui se prépare déjà à "tirer les enseignements" du message des français, et surtout à se faire élire en 2007. Il devrait en toucher deux mots à son frère, qui lui expliquera au moins comment leur mettre un doigt dans le cul.
Quelle rage aussi, de voir les potes à Le Pen se féliciter de ce résultat. Rien à faire, les vautours se nourrissent toujours des restes. Tant qu'on les voit venir...
M'enfin, soirée jubilatoire. Trop belle pour ne pas ouvrir le champagne.
Autant ne pas en rajouter, ce soir, j'exulte. Au moins jusqu'à demain...
Quel bonheur de contempler les mines défaites et renfrognées des abrutis du système, politiques et journalistes confondus, en ce soir du 29 mai 2005. Franchement, je n'osais pas y croire, mais c'est arrivé ! Sûr, les apôtres de la théorie du chaos vont continuer à dégueuler leurs discours insipides, à tenter de nous persuader que l'heure est grave. Le monde est ébranlé, l'Europe est en stand-by, à se demander si on pourra encore se nourrir demain !
Mais il ne faut pas rêver. La cohorte des bien-pensants réunis est déjà retombée sur ses pattes. Les crétins de service (Jean Daniel, Philippe Val, et autres intellectuels de haut vol) ont sans doute déjà des explications, des analyses, des prévisions - au passage, Jean Daniel... Tu me tutoies et moi, je t'emmerde. Surtout ce soir.
On stygmatise le vote : ce sont les extrémistes et les dissidents qui ont voté "Non". Pauvres âmes en détresse, incapables de comprendre où se trouve l'Intérêt Commun. Le peuple est idiot, il s'est fourvoyé, il a exprimé son ras-le-bol alors qu'on comptait sur lui pour sauver le monde libéral, et maintenant c'est la merde. Con de peuple, on devrait l'interdire.
Mais quelle joie d'entendre Chirac annoncer devant les chaînes de télé que la France conservera sa place au sein de l'Union, après avoir passé 2 mois à prédire le contraire. Et ce chez Sarko qui se prépare déjà à "tirer les enseignements" du message des français, et surtout à se faire élire en 2007. Il devrait en toucher deux mots à son frère, qui lui expliquera au moins comment leur mettre un doigt dans le cul.
Quelle rage aussi, de voir les potes à Le Pen se féliciter de ce résultat. Rien à faire, les vautours se nourrissent toujours des restes. Tant qu'on les voit venir...
M'enfin, soirée jubilatoire. Trop belle pour ne pas ouvrir le champagne.
Autant ne pas en rajouter, ce soir, j'exulte. Au moins jusqu'à demain...
